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Congrès annuel d'Optimist International (8 au 10 juillet 2018)

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Historique d'Optimist International


Début des années 1900 – Une amorce

Au moment où l'industrialisation et l'urbanisation causaient des problèmes à la société, des citoyens commencèrent à former des organismes bénévoles pour répondre aux besoins de leurs collectivités. Dans certaines régions, des groupes prennent le nom de «Optimist Club» pour manifester leur désir de garder une attitude positive malgré tous les problèmes. Le premier club Optimiste officiel naissait à Buffalo, New York, en 1911. La formation du Club Optimiste d'Indianapolis, Indiana, en mai 1916, insuffle la force d'impulsion d'un mouvement national optimiste. À l'été de 1916, anticipant une organisation à l'échelle du pays, les fondateurs du club d'Indianapolis commencèrent à fonder des clubs Optimistes dans plusieurs autres grandes villes. Ces clubs ont vite dépassé les 100 membres chacun. À cause de cela, on a tenu, en 1917, à Indianapolis, une conférence nationale des clubs américains.

1919 – La fondation d'Optimist International

Tout allait bien. La Première Guerre mondiale était terminée et on l'avait gagnée. Les coeurs étaient à la joie en Amérique. C'était une période idéale pour la naissance de l'Optimisme. Dans le cadre d'un congrès, tenu le 19 juin 1919 à Louisville, Kentucky, auquel participaient les représentants de 11 clubs, on formait l'association de clubs, connue aujourd'hui sous l'appellation Optimist International, et on lui donnait le nom de Club Optimiste International. Durant le congrès, William Henry Harrison, un descendant du neuvième président des États-Unis, qui portait le même nom, était élu premier président international d'Optimist international.

Au cours des trois prochaines années, l'organisation fonde 49 clubs et recrute 4 000 membres.

Les années 20 – La naissance d'une organisation à part entière

En octobre 1920, on publie le premier numéro de la revue l'Optimiste. On demande à chacun des 27 clubs de faire connaître, mensuellement, des nouvelles de leur club. En 1922, l'organisation adopte officiellement le Credo de l'Optimiste. Écrit par Christian Larson, le Credo avait été publié, à l'origine, en 1912, dans le cadre d'un article intitulé « Je promets ». Les Optimistes de la Californie trouvaient que l'énoncé de 10 lignes exprimait l'esprit optimiste en termes bien sentis, et ils réclamèrent son adoption par l'ensemble de l'organisation. La conjointe de James V. Westervelt, un Optimiste de Los Angeles, a vu l'article dans un journal et elle l'a relevé pour son mari. Après l'avoir publié dans le bulletin de son club, Westervelt et autres Optimistes de Los Angeles a invité les autres clubs californiens à adopter le Credo. Peu après, le Credo jouissait d'une popularité grandissante. En août 1922, on crée et on adopte le premier emblème officiel d'Optimist International. L'emblème était composé d'un jeune à la mine rayonnante et des mots International Optimist Club. Un autre symbole accompagnait le visage souriant. Il y avait un soleil en son centre et les mots friendship (amitié), sociability (sociabilité), loyalty (loyauté), reciprocity (réciprocité) qui l'entourait, comme une bordure. On trouve l'emblème à la page 33 de Rêves et réalisations. Depuis le début, les clubs Optimistes déployaient des efforts importants pour offrir des services aux jeunes. Dans cette foulée, on choisit, en 1923, la devise « L'Ami du délinquant », déterminant ainsi les orientations de l'organisation. La devise a été soumise par le Dr Hartloft, un conseiller médical d'Evansville, Indiana, devenu un chef de file dans la collectivité lorsqu'il a servi à titre d'ancien président du mouvement Grand frère.

En 1924, les congressistes ont choisi de changer la devise d'Optimist International pour « Ami du p'tit gars ». En 1924, on assiste à la constitution officielle du premier programme Service jeunesse à l'échelle de l'organisation, les clubs Optimistes Juniors. L'objectif est d'inculquer aux jeunes garçons la valeur du bénévolat. L'idée de créer des clubs Jeunesse a été développée, en 1920, par Henry Scarborough, Optimiste de Milwaukee, bien connu dans sa collectivité pour son expérience en orientation professionnelle et en relations de travail. Après avoir rassemblé un groupe de jeunes garçons, ils ont convenu qu'étant donné que les Optimistes jouaient le rôle d'organisateur, ils devraient opter pour le nom « Optimistes Juniors ».

Durant le congrès de 1924 à Milwaukee, l'idée de club Optimiste Junior a véritablement commencé à se généraliser. Les délégués votèrent de conférer le pouvoir à Optimist International d'émettre partout des chartes aux clubs Optimistes Juniors, sous la supervision d'un Club Optimiste. L'idée se répandit comme une traînée de poudre, et à la veille de la Seconde Guerre mondiale, il y avait 42 clubs Optimistes Juniors avec plusieurs centaines de jeunes membres. C'est également en 1924 que l'on a écrit une page d'histoire : le premier club à l'extérieur des États-Unis, le Club Optimiste de Toronto, Ontario, voyait le jour. Quatre mois plus tard, on constituait le deuxième club Optimiste canadien à Hamilton, à environ 65 kilomètres à l'ouest de Toronto. En 1928, un Concours d'art oratoire pour les clubs Optimistes Juniors voit le jour, à l'échelle de l'organisation. Avec les années, son but a été de fournir aux garçons une activité efficace de développement personnel. Aujourd'hui, c'est toujours le programme le plus ancien et l'un des mieux connus d'Optimist International. Le 29 octobre 1929, les marchés boursiers s'effondrent et c'est ainsi que s'amorce la Grande Crise. Les Optimistes ont immédiatement reconnu que l'Optimisme s'imposait comme philosophie de vie.

En 1929, l'organisation s'accroît et passe à 117 clubs Optimiste et 8 000 membres.

Les années 30 – Relever le défi

Au début des années 30, comme suite à la Grande Crise, l'effectif était en forte baisse. Malgré la chute du nombre de membres, les Optimistes accroissent leurs activités auprès de la jeunesse, triplant le nombre de jeunes touchés. De fait, il y avait deux fois plus de clubs Optimistes Juniors en 1931 qu'il y en avait en 1929. En 1933 arrivent Franklin D. Roosevelt et le New Deal (Nouvelle Donne), apportant la National Recovery Administration (Administration du redressement national). En leur qualité de bons citoyens, plusieurs membres des clubs Optimistes appuyèrent l'Administration du redressement national. En 1936, à cause de la diminution de l'effectif et d'un manque de cotisations, on propose, dans le cadre du congrès de Fort Worth, le plan de membre à vie comme moyen de se procurer de l'argent comptant pour faire le travail, sans avoir à le rembourser.

Au tournant de la décennie, l'effectif d'Optimist International atteignait 11 129 membres, plus du double en l'espace de six ans.

Les années 40 – Les années de guerres
Durant les années 40, la Seconde Guerre mondiale était une réalité et les citoyens américains comme canadiens reconnaissaient le besoin des systèmes de soutien civils. Mais, que pouvaient-ils faire? Peu de mois après le début de la production du matériel de guerre, les approvisionnements normaux de ferraille au rythme de temps de paix seraient rapidement épuisés et ne suffiraient plus à la production d'armes et de munitions. Les États-Unis firent appel à ses citoyens pour récupérer 17 millions de tonnes de ferraille. Pour faire leur part, les clubs Optimistes ont fait rapidement front commun pour lancer les campagnes Optimistes de récupération de ferraille.

À la suite de la première campagne, une moyenne de 25 Optimistes par club avait travaillé à la récupération de ferraille et un total d'environ 250 clubs avaient organisé des campagnes locales. Au bout du compte, on a récupéré une moyenne de 12,5 tonnes par club de matériel extrêmement important. Les efforts combinés d'Optimist International dans ce projet et dans maintes autres campagnes menées au pays durant la Seconde Guerre mondiale sont considérés par plusieurs comme la réalisation la plus grandiose de l'organisation. Optimist International se vit remettre une citation spéciale du War Production Board (Comission de production de temps de guerre) pour ses réalisations en collectes de milliers de tonnes de caoutchouc et de rebuts de métaux dont on avait grandement besoin.

Au Canada, on se souciait de plus en plus du sort des enfants vivant outremer dans les pays touchés par la guerre. De cet intérêt naquit un nouveau projet. Convaincu que les enfants avaient droit à certaines petites gâteries dont ils étaient privés, sans mentionner certaines nécessités, le Club Optimiste de Welland, Ontario créait la « Souscription-chocolat ». Et les Optimistes y souscrivirent généreusement. À la fin de la guerre, les enfants britanniques avaient reçu plus de 2 millions de tablettes de chocolat, la seule sucrerie à laquelle ils goûtèrent pendant 10 années de guerre et de famine. Au cours de cette même guerre, des millions de dollars furent amassés dans le cadre de campagnes de vente de bons de la victoire organisées par les Optimistes.

Durant la Seconde Guerre mondiale, il n'y a pas eu de congrès internationaux en raison des restrictions sur les voyages et de la nécessité à ce que chaque Optimiste reste à son travail jusqu'à ce que la guerre soit gagnée. Quatre conférences de temps de guerre remplacèrent les congrès pour poursuivre les activités administratives de l'organisation. Étonnamment, l'effectif n'a pas diminué durant les années de guerres. À mesure que plus en plus d'hommes se rendirent compte de la valeur des services communautaires, particulièrement durant la guerre, l'effectif est passé de 13 000 en 1941 à 16 000 en 1945.

Les années 50 – Lancement de nouveaux programmes

Au cours des années 50, les clubs Optimistes étaient de plus en reconnus pour leurs efforts et leurs activités auprès de la jeunesse. Cette décennie a également vu naître plusieurs nouveaux programmes. La première Semaine internationale de la sécurité cycliste, dont l'objectif était d'informer les jeunes sur l'utilisation sécuritaire de leur vélo et de les aider à acquérir de bonnes habitudes de conduite, a eu lieu en avril 1953. Cette initiative occupe toujours une place de premier plan parmi les programmes de l'organisation. Les années 50 étaient également une période durant laquelle les Optimistes reconnaissaient qu'il y avait des enfants qui avaient besoin de leur aide. À San Antonio, un jeune ministre du culte interpelle son club Optimiste sur la situation de jeunes garçons négligés et sans foyer qui dorment sous les ponts et dans les rues. C'est le début, partout au pays, de plusieurs refuges pour garçons. Parmi les refuges les plus célèbres parrainés par les Optimistes : Optimist Home for Boys (Maison Optimiste pour garçons) à Los Angeles et Boysville à San Antonio.

En 1955, on assiste à la fondation du 1 000e club Optimiste.

En 1957, Optimist International célèbre, à l'échelle internationale, la première Semaine d'appréciation de la jeunesse qui avait comme objectif d'encourager et de féliciter les enfants et les adolescents, qui ont trop souvent très mauvaise presse. La Semaine d'appréciation de la jeunesse a été créée par l'Optimiste T. Earl Yarborough, de regretté mémoire, qui a mis au point le programme après avoir reconnu que les jeunes ne sont à peu près jamais reconnus publiquement et que l'on fait rarement leur éloge. Avec l'aide de deux camarades Optimistes, Yarborough se fait le promoteur d'une Journée d'appréciation de la jeunesse. Ses efforts ont porté fruit, et le 22 mai 1955 la Caroline du Nord, son lieu d'origine, célébra la toute première Journée d'appréciation de la jeunesse. L'année suivante, Optimist International instituait le programme de la Semaine d'appréciation de la jeunesse, comme projet-pilote, dans cinq États américains et une province canadienne. L'accueil et l'enthousiasme suscités par le programme ont conduit à la première Semaine d'appréciation de la jeunesse, à l'automne de 1957. En hommage aux efforts communautaires de Earl Yarborough et à sa conception de l'idée d'une Semaine d'appréciation de la jeunesse, on a institué un prix d'excellence, qui porte son nom, pour reconnaître l'œuvre Optimiste de toute une vie.

Les années 60 – La décennie de la croissance exceptionnelle
En 1960, on lance une campagne, au plein sens du terme, contre la pornographie qui parvenait aux enfants par le courrier déposé dans la boîte aux lettres des parents. En 1963, les clubs Octogones pour les étudiants de niveau secondaire devenaient officiellement partie intégrante du programme Optimiste des clubs Jeunesse. En 1964, on a lancé le programme Restez en classe pour aider à réduire de nombre de décrocheurs dans les écoles secondaires. En 1965, on entreprend un nouveau programme dans un effort pour lutter contre l'indifférence générale envers le crime et le système judiciaire. Avec le concours du Federal Bureau of Investigation et de la Gendarmerie royale du Canada, Optimist International lance la Semaine du respect de la loi. La Citation Optimiste pour le Respect de la loi d'Optimist International, qui reconnaît les services remarquables des citoyens en soutenant le travail des policiers sur les lieux d'un crime, est un des aspects plus visuels de ce programme. En 1968, Optimist International célèbre le 50e anniversaire de l'organisation dans le cadre du congrès tenu à Louisville, Kentucky, là où avait eu lieu le tout premier congrès en 1919. Pour célébrer le 50e anniversaire de l'organisation, Optimist International participe, au jour de l'An, au fameux défile du Tournoi des roses.

En 1969, l'effectif a dépassé les 100 000 membres.

Les années 70 – La croissance rapide
En 1971, la croissance d'Optimist International atteint le palier de 3 000 clubs et de 105 000 membres.

Dans le cadre du congrès de 1971, on annonce l'approbation de la Fondation Optimist International par le conseil international et que toutes les démarches juridiques avaient été entreprises pour assurer son fonctionnement. L'objectif de la Fondation, c'est de poursuivre les activités à caractère charitable, littéraire et éducatif d'Optimist International. Au cours du congrès de 1971 tenu à Minneapolis, Minnesota, le conseil international approuve le programme de basketball trois-étoiles pour garçons, connu aujourd'hui sous le nom de Compétition d’adresse des sports Trois-Étoiles. La première année, plus de 300 clubs et 75 000 jeunes participèrent à la Compétition d’adresse des sports Trois-Étoiles. Le 5 novembre 1971, le Président Nixon signait la première proclamation de la Semaine d'appréciation de la jeunesse désignant la semaine du 8 novembre comme Semaine de l'appréciation de la jeunesse. Représentant la jeunesse de l'époque, 21 jeunes, regroupés autour du Président Nixon, assistaient à la signature. Il leur a dit : « Je vous dirais que nous vivons à une époque exaltante. » Il leur rendit hommage et leur lança un défi, soit celui de devenir les dirigeantes et dirigeants de la prochaine génération et de « bâtir un monde compatissant ». En 1972, pour tenir compte du fait que les services s'adressent tant aux filles qu'aux garçons, « Ami de la jeunesse » devient la nouvelle devise d'Optimist International.

C'est également en 1972 que le 3 000e Club Optimiste voit le jour.

En 1972, la société commence à réaliser que les questions environnementales deviennent une source de plus en plus grande de préoccupation. Un nouveau programme Optimiste appelé L-I-F-E — Living Is For Everything (VIE — La vie, c'est pour tout être) insiste sur l'importance de la qualité de l'air et de l'eau, de la propreté des rues et de l'élimination correcte de déchets. C'est également en 1972 que naît AVOID (ÉVITER), un nouveau programme pour combattre la syphilis et la gonorrhée. C'est en créant ce programme qu'Optimist International devient le premier club philanthropique à répondre à ce genre de besoin. E

n 1978, le conseil d'administration international décide de parrainer une des plus prestigieuses activités de golf junior au monde, maintenant connu sous le nom de Tournoi Optimiste mondial de golf junior. Aujourd'hui, complètement indépendant du Tournoi mondial de golf junior, Optimist International organise son propre tournoi, connu sous le nom de Championnat de golf junior Optimist International. Plus de 5 000 golfeuses et golfeurs juniors âgés de 10 à 18 ans prennent part aux tournois de qualification aux échelons des clubs et des districts dans l'espoir de participer au tournoi international. En 1978, le programme Aidons-les à entendre donne l'occasion à plusieurs clubs d'aider les jeunes, comme les adultes, qui éprouvent des problèmes de surdité. Le programme a été conçu de façon à attirer l'attention du public sur les problèmes liés aux déficiences auditives, à établir des cliniques locales d'examen de l'ouïe et à fournir des techniques correctives et éducatives à l'intention des malentendants.

Les années 80 – Une époque de mutation

En août 1980, 48 résidents de Kingston, Jamaïque, devenaient officiellement des membres Optimistes. Le Club Optimiste de Kingston s'est joint immédiatement au district de la Floride, le plus proche voisin de la Jamaïque. Pour l'organisation, ce sont les premiers pas d'un projet d'expansion réussi dans les Caraïbes. Un programme nouveau et particulier destiné aux étudiants du deuxième cycle secondaire a été lancé en 1983, soit le Concours d'essai littéraire. Dans le cadre de ce programme, les élèves sont appelés à rédiger un essai littéraire de 400 à 500 mots sur un sujet donné. Comme suite aux concours organisés à l'échelon des clubs et des districts, les gagnants participent au concours international. Après 1988, des bourses d'études sont décernées aux trois meilleurs gagnants internationaux. Au cours des années 80, la consommation de drogues et d'alcool constituait l'enjeu social le plus sérieux. Optimist International, dans son souci de protéger les jeunes en cette période, adopte, en 1985, le programme de prévention de la toxicomanie Disons non.

Dans le cadre du programme Disons non, les Optimistes ont créé une mascotte poulet nommée « M. Opti-non », chicken étant un acronyme de Cool (calme), Honest (honnête), Intelligent (intelligent), Clear-headed (lucide), Keen (enthousiaste), Energetic (actif) et Not interested in drugs (pas intéressé à consommer des drogues). Bien que les Optimistes ne constituaient qu'un des nombreux tenants du programme Disons non, ils étaient sans doute les plus actifs avec plus de 1,5 million d'enfants déjà rejoints dans les deux premières années du programme. En 1987, on avait vu croître l'inquiétude à propos d'une opposition juridique éventuelle contre la disposition « homme seulement », et le conseil d'administration international réagissait en acceptant l'adhésion des femmes. En 1987 également, selon les statistiques, les activités Optimistes rejoignaient, chaque année, cinq millions de jeunes. En 1988, le conseil d'administration d'Optimist International institua la Fondation Optimist International du Canada, afin de permettre aux membres canadiens de faire des dons déductibles d'impôt. En 1988, l'organisation reconnaît la croissance rapide des clubs Jeunesse Optimistes, qui comptent 30 000 membres répartis dans 1 000 clubs Optimistes Juniors et Octogone, et qui ont formé sa propre organisation internationale, l'Optimiste Junior Octogone International.

Les années 90 – Tourné vers l'avenir

En 1992, un nouveau programme pilote novateur, Optimistes en action, a été créé pour regrouper les Optimistes et autres bénévoles s'affairant pour une journée vouée au service de la collectivité ou de la jeunesse. En 1992 également, Optimist International a poussé un cran plus loin ses efforts de prévention de la toxicomanie en lançant le programme « Joue donc vrai! » pour lutter contre la consommation de stéroïdes. Ce programme a rejoint des écoles partout dans le monde et a fait découvrir aux jeunes comment se maintenir en santé et en bonne forme physique par la nutrition et autres moyens naturels, et non à l'aide de stéroïdes. Douze ans après la fondation du premier club, on accorde à la Jamaïque son propre district. Vingt-cinq clubs en Jamaïque, à la Barbade et à Antigua, donnèrent naissance, en 1992, au district de la Jamaïque. Theodore Golding agissait à titre de gouverneur fondateur. En août 1993, à Ocho Rio, St. Ann, Jamaïque, se tenait le tout premier congrès jamaïquain. Quelques années et plusieurs nouveaux clubs plus tard, le district de la Jamaïque est officiellement devenu le district des Antilles, le 1er octobre 1996. Le district regroupait 38 clubs. L'Optimisme s'est faufilé dans plusieurs nouveaux pays insulaires, notamment Saint-Kitts-et-Nevis, Montserrat, Anguilla et Sainte-Lucie.

En 1998, les îles de la Dominique et de Trinité-et-Tobago se sont jointes au district des Antilles, alors que les îles Caïmans, Barbuda, Tortola et les îles Turks et Caicos en ont fait partie l'année suivante. En 1993, les clubs Alpha, créés pour les élèves de la première à la quatrième année, faisaient officiellement partie d'Optimiste Junior Octogone International. Le 5 juin 1993, les clubs Optimistes du monde entier se sont donné la main à l'occasion de la première « Journée Optimistes en action » et ils ont fait une différence dans leurs collectivités. Les clubs ont peint des maisons de personnes âgées et de déshérités, recueilli des aliments en conserve, nettoyé des parcs et des rues, et parrainé plusieurs autres projets de service communautaire. Plus tard cet été-là, Optimist International donnait le coup d'envoi de son 75e anniversaire dans le cadre du 75e congrès international qui se tenait à Louisville, Kentucky, le lieu du premier et du 50e congrès.

En 1996, Optimist International a reçu l'appui corporatif de Morton International pour le nouveau programme de sensibilisation à la sécurité « Attachez toujours les enfants sur le siège arrière » (ABC). Les Optimistes ont adhéré au programme ABC, ce qui en fait l'un des plus fructueux programmes de l'histoire. Les membres ont rendu visite à des milliers de marchands, d'hôpitaux, de concessionnaires automobiles, de services de garderie et à tout autre type d'entreprises fréquentées par des parents et des fournisseurs de soins aux enfants. Les Optimistes ont distribué des brochures éducatives sur la façon d'attacher correctement les enfants dans une automobile munie de coussins gonflables sur le côté du passager.

En 1997, ESPN assure la couverture du Championnat de golf junior Optimist International (CGJOI), faisant d'Optimist International la première organisation de service tenant un événement international à être télévisé. En 1998, le char allégorique d'Optimist International a remporté le trophée National pour la meilleure description du thème général Hav'n' Fun (On s'amuse).

En juillet 1999, les Optimistes ont célébré le 75e anniversaire des clubs Optimistes au Canada. Le congrès international de Toronto était l'endroit tout désigné pour rendre hommage à plusieurs Canadiens qui sont devenus et qui demeurent membres de cette organisation.

L'Optimisme pour le nouveau millénaire. Le début du siècle a été un tournant de l'histoire, réparti sur plusieurs étapes, de cette organisation. À la suite du congrès international de Reno, Nevada, on y a tenu le premier Championnat de quilles junior Optimist International (CQJOI). Les joueurs de quilles juniors se sont livré bataille pour avoir droit au titre de Champion Optimiste.

En juillet 2001, les Optimistes se sont retrouvés à la Maison-Blanche, promettant d'appuyer l'objectif du président américain George W. Bush de servir de mentor à un million d'enfants. Bob Garner, président d'Optimist International a qualifié la rencontre d'un « autre exemple éclatant d'Optimistes inspirant le meilleur chez les jeunes ». En 2001, Optimist International a créé la Campagne de lutte au cancer infantile pour sensibiliser la population et appuyer les enfants qui luttent contre le cancer et leurs familles qui ont à faire face à cette situation. En 2004, l'organisation s'est engagée à verser un million de dollars à Johns Hopkins pour financer un domaine d'intérêt. Optimist International a accueilli le premier Ami des Optimistes en 2005. Ce groupe de membres permet aux gens de démontrer leur appui à la mission de l'organisation s'ils ne peuvent pas s'engager comme membre d'un club traditionnel.

En 2005 également, le programme de golf junior Optimiste s'est élargi pour englober le Tournoi des champions d'Optimist International pour les golfeuses et golfeurs juniors les plus performants âgés de 14 à 18 ans. Moins de 20 ans après avoir accueilli les femmes comme membres d'Optimist International, Ronnie Dunn est devenue en octobre 2006, la première femme à occuper la fonction de présidente internationale. Elle a été suivie par Theo W. Golding de Kingston, Jamaïque, devenu le premier président international à venir d'ailleurs que le Canada et les États-Unis. Avec des enfants de plus en plus jeunes qui naviguent de plus en plus dans Internet, l'organisation a lancé un programme Sécurité Internet en 2008 pour les éduquer et les protéger contre les prédateurs en ligne. Dans l’espoir de promouvoir le programme le plus connu d’Optimist International, le premier Championnat mondial d’art oratoire s’est tenu à l’Université de St-Louis en 2016.

Aller de l'avant
On mise de grands espoirs et de fortes attentes sur l'avenir de l'Optimisme. Croissance et maturité seront au rendez-vous au fur et à mesure que l'organisation s'approchera de son centenaire. Depuis les premiers services à la jeunesse, l'organisation a tenu à sa philosophie Optimiste « de ne songer qu'au mieux, de ne travailler que pour le mieux et de n'espérer que le mieux ». Pour un historique plus détaillé d'Optimist International, veuillez commander le livre intitulé Rêves et réalisations d'un des fournisseurs de l'organisation.

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